"CE QUE TU AIMES,LAISSE-LE LIBRE"

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La Belle et la Bête(Le conte original)

10251923_750024288388802_560848659144703472_nIl était une fois un riche marchand père de trois filles. Les deux ainées étaient des pestes qui ne pensaient qu’à faire la fête et à profiter de la fortune de leur père. La plus jeune était tellement jolie qu’on la nomma « La Belle ». Elle était aussi bien plus gentille et bonne que ses sœurs. Un jour, son père perdit toute sa fortune. Lui et ses filles se retrouvèrent dans une petite maison de campagne. Les filles ainées voulurent se marier avec leurs amants, pensant que ceux-ci se moquaient de leur fortune. Mais elles tombèrent de haut lorsqu’ils les laissèrent tomber. La Belle, elle, ne se souciait pas de se marier ou de pleurer la fortune perdue car elle savait que pleurer ne la ramènerait pas. Elle occupait donc ses journées à travailler dans la maison, faire à manger, lire et jouer du clavecin.

Un matin, son père partit avec des marchandises qu’il devait délivrer. Il demanda à ses filles si elles voulaient un cadeau. Les deux ainées ne se privèrent pas de lui demander monts et merveilles. Belle se contenta de demander une rose à son père. Mais sur le chemin du retour, l’homme se perdit dans la forêt. Il fut heureux de trouver un château qui semblait abandonné. Il entra dans l’enceinte et nourrit son cheval avant d’entrer dans le bâtiment où il tenta d’appeler les domestiques qui ne vinrent pas. Il s’installa au coin du feu, résistant à l’envie de manger à la table qui était remplie de victuailles. L’homme se dit qu’il attendrait les domestiques et qu’ils le pardonneraient de s’être invité dans le château. Il attendit jusqu’à onze heures mais personne ne vint. Il décida donc de se mettre à table et de manger. Il alla ensuite se mettre au lit, remerciant le ciel pour son bon repas et pour cette hospitalité.En repartant, il vit un bosquet de roses et en coupa une. Instantanément, une bête horrible apparut devant lui et lui dit qu’il était bien vilain de lui voler ses roses alors qu’il l’avait accueillit dans son château. La bête lui demanda de mourir pour payer sa faute. Mais l’homme le supplia de ne pas le tuer car il avait trois filles. Le monstre accepta de lui laisser la vie sauve s’il lui apportait une de ses filles et qu’elle meurt à sa place. Si aucune ne voulait prendre sa place, il devrait revenir dans les huit jours pour mourir.

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L’homme accepta et la bête lui dit de partir avec un coffre qu’il pourrait remplir de ce qu’il voudraiIl rentra chez lui et expliqua la situation à ses filles. Belle accepta de prendre la place de son père et ce, malgré le fait que ce dernier ne voulait pas la laisser faire. Il finit par accepter et la mena à la bête. Celui-ci les laissa passer une dernière nuit ensembles. La Belle rêva qu’une femme lui disait que son action ne resterait pas sans compensation. Le lendemain, le père partit. Alors qu’elle visitait le château, elle découvrit une pièce qui lui était dédiée et qui comprenait une bibliothèque et un clavecin. Elle pensa alors que si la bête voulait la tuer, elle n’aurait pas fait tout ça pour elle. Elle eut raison, le soir même, la Bête vint lui proposer sa présence au diner et lui dit qu’elle pouvait lui demander ce qu’elle voulait, qu’elle était la seule maîtresse des lieux. Bien que flattée, La Belle ne voulut pas de ce titre. Tous deux parlèrent beaucoup et la Bête lui demanda si elle le trouvait laid. Sans mentir, elle lui répondit que oui, mais que c’était un homme très gentil et qu’elle l’appréciait. Il lui dit qu’il n’avait pas beaucoup d’esprit mais qu’il était gentil. Il lui demanda ensuite si elle voulait être sa femme. Mais la Belle refusa.

Triste, la Bête s’en alla sans gronder mais en soupirant. La Belle se sentit coupable. Chaque soir à neuf heures, la Bête revenait pour dîner avec elle et chaque soir il lui posait la même question. Chaque soir, ce fut la même réponse. La Bête lui demanda ce qu’elle voulait et la Belle lui dit que sa seule envie était de voir son père. Un grand miroir lui montra alors son père qui était malade de chagrin.Un soir, la Bête lui demanda si elle allait rester pour toujours avec lui. Mais elle lui dit qu’elle aimerait beaucoup revoir son père. Dans sa bonté, la Bête lui dit qu’elle pourrait le voir pendant huit jours et que quand elle voudrait rentrer, elle n’aurait qu’à déposer sa bague sur sa table de nuit. Mais si elle restait plus, la Bête en mourrait de chagrin. La Bête lui offrit une robe et elle partit vers son père. Lorsqu’elle arriva, son père fut si heureux qu’il appela les deux sœurs pour qu’elles viennent. Toutes deux étaient mariées mais tristes et voulurent jouer un tour à Belle pour qu’elle reste plus que huit jours. Triste d’avoir laissé la Bête à son chagrin, Belle rentra au château et trouva la bête allongée sur le sol. Elle vint vers elle et lui avoua son amour pour elle, même si elle n’était pas belle à regarder et qu’elle n’avait pas beaucoup d’esprit.

Alors, des musiques se firent entendre et des feux d’artifices se lancèrent partout. Quand La Belle regarda à nouveau la Bête, elle avait été changée en un Prince qui lui expliqua avoir été maudit par une sorcière, cachant sa beauté et lui interdisant d’utiliser son esprit. Seule une personne capable de passer au dessus de cela pourrait briser le charme. La sorcière apparut ainsi que le père et les sœurs de La Belle. Elle lui dit que son cœur était pur mais que par contre, celui de ses sœurs ne l’était pas, qu’elles seraient changées en pierre tout en étant conscientes et qu’elles devraient voir son bonheur sans pouvoir le vivre et ce, jusqu’à ce qu’elles se rendent compte de leurs erreurs.

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l’oiseau bleu

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Un matin, en ouvrant mes volets, je n’en ai pas cru mes yeux : là, devant moi, dans le noyer, était perché un magnifique oiseau bleu. Je n’en avais jamais vu de semblable. Il surpassait en beauté tous les autres oiseaux du jardin.

 Quand il s’est mis à chanter, son gazouillis était si mélodieux que je me suis demandé si je ne rêvais pas.

« Viens, bel oiseau bleu ! » ai-je murmuré tendrement.

Il est venu se poser sur ma main. Il n’était pas farouche ! J’en avais les larmes aux yeux.

 Ensuite, tous les matins, il est venu gentiment gazouiller à ma fenêtre. Je n’étais plus seule. J’avais trouvé un ami, et quel ami !

Comment faire pour le garder toujours près de moi, me suis-je demandé ? Je voudrais tant l’entendre chanter toute la journée… Je le voudrais rien que pour moi.

Je suis allée lui acheter la plus somptueuse cage dorée que j’ai pu trouver, de la nourriture succulente, et le lendemain matin, lorsqu’il est revenu se poser sans méfiance sur ma main, hop ! Je l’ai glissé dans ma jolie cage et j’ai verrouillé la porte.

« Chante, mon bel oiseau ! » ai-je dit.
Mais mon bel oiseau ne chantait plus.
J’ai tapé du pied : « Vas-tu chanter, enfin ? »
Il s’est blotti dans un coin sans me regarder.
« Quel ingrat ! Quand je pense à cette superbe cage dorée qui m’a coûté si cher! Il pourrait me remercier… Ce serait la moindre des choses ! »
Mais l’oiseau ne chantait plus. Pire encore, il mangeait à peine. Sourires, menaces, cajoleries : rien n’y faisait.

Les jours ont passé et il s’est mis à maigrir et à dépérir.
« Il finira bien par chanter ! » pensais-je (car hélas, je suis très têtue…)
Mais l’oiseau a fini par se coucher sur le côté… et soudain, en un éclair, j’ai réalisé, affolée :

« Il est en train de mourir ! Je suis en train de tuer mon bel oiseau ! »
J’ai fondu en larmes et j’ai ouvert sa luxueuse cage dorée. « Envole-toi vite, mon bel oiseau ! Je ne veux pas que tu meures ! »

Il a rassemblé ses dernières forces et il a pris son envol sans même m’accorder un regard. À travers mes larmes, je l’ai vu s’élever vers le soleil ; bientôt, je n’ai plus distingué qu’un tout petit point noir dans l’azur des cieux. « Vole, mon bel oiseau… Je t’aimais si mal… J’ai cru te rendre heureux et j’ai failli te tuer…»

J’espère que mon bel oiseau bleu me pardonnera et qu’un jour, il reviendra se poser sur ma main, mais je n’en suis pas certaine. J’ai tellement trahi sa confiance… Et pourtant, quand je regarde le ciel, je pense si souvent à lui, et peut-être qu’un jour…

Aline Neuhauser

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Je conclu cette fable avec cette citation:

 » Ce que tu aimes , laisse-le libre.

S’il te revient, il est à toi.

Si il ne te reviens pas, alors il ne t’a jamais appartenu »

Albert Einstein l’a dit!

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« Tout est déterminé,

le début ainsi que la fin,
par des forces sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle.
Il est déterminé pour l’insecte, de même que pour l’étoile.

Les êtres humains,les légumes,ou la poussière cosmique,

nous dansons tous sur un air mystérieux, entonné au loin par un joueur de cornemuse invisible. « 

~ Albert Einstein

« Prisonniers »


 
Tous les prisonniers condamnés à perpétuité
Attendez soudain trembler la terre
Pour les murs a venir qui d’une certaine manière s’écrouleront et culbuterons et
Pour les barreaux qui d’une certaine manière romperont, comme par magie.
 
Oh, Il n’y a rien de mal chez eux
Que d’un millier de dollars ne peuvent régler
Qu’un millier de bras ne peuvent maintenir enfoncée
Dans le sol, ils tatouent les pierres avec des
malédictions comme des hommes des cavernes – votre maman était ici
 
Mais ils veulent courir à travers l’air avec aucun obstacle
Des hommes armés ou des chiens de garde ou des prêtres
Et pour s’élever de la boue et recommencer encore et encore
Avec des gens morts.
 
Si Hans Christian Andersen aurait pu avoir son chemin avec moi
Ensuite, rien de toute cette merde n’aurait jamais chuté
Dans ma cellule je me tatoue des
Sirènes et des hirondelles et même si je l’avale
Ma mère pense que je suis adulte, mais je ne suis vraiment juste petite.
Et un jour je me souviendrai
 
Un jour, je me souviendrai
Un jour, je me souviendrai
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la vitesse de la lumière

La lumière pense qu’elle se déplace plus vite que tout, mais c’est faux.

Peu importe la vitesse a laquelle la lumière se déplace,

elle trouve toujours l’obscurité arrivée avant elle,

à l’attendre.

~ Terry Pratchett 164211_457451060990505_2047606233_n - Copie

la symbolique du hibou

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Le Hibou et la Chouette sont sacrés pour Athéna , la déesse grecque de la sagesse et de l’apprentissage . Ils sont même représentés sur certaines monnaies gréco-romaine comme un symbole de statut social , de l’intelligence et de la richesse .

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Dans les anciennes cultures égyptienne , celtique et hindoue, la signification du symbolique du hibou tournait autour de tutelle des enfers et de la protection des morts. Vu sous cet angle la chouette était maître de la nuit et voyant des âmes.

Il y a un malentendu contemporain;Cette relation nécessaire donné au hibou lui apportées des associations négatives avec la mort et le diable.

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Le hibou a été honoré en tant que gardien des esprits qui avaient passé d’un plan à un autre . Les mythes disent souvent que le hibou accompagne les esprits vers l’au-delà – le décollement de l’âme nouvellement libérée du monde physique pour se rendre aux royaumes de l’esprit .

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Être conscient des

significations symboliques du hibou est un bon moyen de communiquer avec ces créatures fascinantes , et aussi pour être plus en phase avec la sagesse du hibou. Quand Hibou vient à vous,voyez le comme un signe d’ intelligence, de sagesse , de mysticisme ,de mystère, de messages, de transition ,de protection et de Secrets .

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Comme le Colibri

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